Aide à la recherche / Statues et Sculptures Diverses

LES STATUES DIVERSES

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LE MONUMENT A ARISTIDE BRIAND
 
 
 
 
Le Monument à Aristide Briand
Le monument se trouve, à Paris (VIIe arrondissement), devant l’Hôtel du ministre des Affaires étrangères, siège du Ministère des Affaires Etrangères et du Développement International (MAEDI),  situé au 37 Quai d’Orsay, en bord de Seine.
 
 
Ce “monument dédié au souvenir d’Aristide Briand ” (né le 28 mars 1862 à Nantes – décédé le 7 mars 1932 à Paris) est le seul qui orne la grille du Palais des affaires étrangères. Tourné vers la Seine, il est installé dans un renfoncement à l’extrémité orientale de la grille. Il est l’œuvre de Paul Bigot, architecte, Paul Landowski, sculpteur et Louis Henri Bouchard, sculpteur.
 
Aristide Briand, né le 28 mars 1862 à Nantes et mort le 7 mars 1932 à Paris, est un homme politique et diplomate français qui a été onze fois Président du Conseil et vingt-six fois ministre. Il a joué un rôle essentiel dans les relations internationales après la Première Guerre mondiale. Il reçoit le Prix Nobel de la paix en 1926, conjointement avec Gustav Stresemann, pour son action en faveur de la réconciliation entre la France et l'Allemagne (accords de Locarno, 1925). En 1928, poursuivant son rêve de paix par la sécurité collective, dont l'axe serait la Société des Nations, il signe avec l'Américain Frank Billings Kellogg le pacte Briand-Kellogg visant à mettre la guerre hors-la-loi. Mais sa construction diplomatique s'est écroulée dès le début des années 1930, marquées par la crise économique de 1929, la montée du nazisme et du nationalisme japonais.
 
Paul Landowski, né dans le 9e arrondissement de Paris le 1er juin 1875 et mort à Boulogne-Billancourt le 31 mars 1961, est un sculpteur français. Issu d'une famille française d'origine polonaise par son père, Paul Landowski est le petit-fils, par sa mère, du célèbre violoniste et compositeur Henri Vieuxtemps. Il épouse en premières noces Geneviève Nénot (1888-1911), fille d’Henri-Paul Nénot, dont il a deux enfants, la peintre Nadine Landowski (1908-1943) et Jean Max Landowski (1911-1943), mort pour la France. Veuf, il épouse Amélie Cruppi, fille de l'homme politique Jean Cruppi. Il est aussi le père du compositeur Marcel Landowski (1915-1999), qui réforma l'enseignement musical en France, et de la pianiste et artiste peintre Françoise Landowski-Caillet (1917-2007). Après des études secondaires au lycée Rollin, il se destine à la versification dramatique. En hypokhâgne, il découvre durant l'année 1898 auprès d'Henri Barbusse la philosophie humaniste, laquelle marquera toute son œuvre. L'année suivante, il suit, parallèlement à ses études, les cours du portraitiste Jules Lefebvre à l'Académie Julian. Il devient un expert en anatomie en suivant quotidiennement les dissections de l'École de médecine et en dessinant les planches pédagogiques du professeur Farabeuf. Il se passionne pour la boxe. Admis en 1895 aux Beaux-Arts, il y devient l'élève de Louis-Ernest Barrias. Il en sort en 1900 lauréat du prix de Rome pour son David combattant Goliath3 et séjourne à la villa Médicis. En 1903, il participe à son premier Salon des Artistes Français. Il restera fidèle à la Société des Artistes Français durant toute sa carrière et participera à plus de trente salons. En 1906, bientôt suivi par tout un milieu d'architectes, d'artistes et de mécènes, il s'installe à Boulogne-Billancourt, rue Moisson-Desroches, aujourd'hui rue Max Blondat. Il ne reste de son atelier qu'un petit musée construit après sa mort dans un coin du jardin et légué à la ville en 1982. Il accède à la célébrité dès 1909 avec une sculpture installée cinq ans plus tard sous la coupole du Panthéon, Aux artistes dont le nom s'est perdu.
 
Paul Bigot, né à Orbec le 20 octobre 1870 et mort à Paris le 8 juin 1942, est un architecte français, célèbre pour son Plan de Rome au IVe siècle, grande maquette en plâtre réalisée en quatre exemplaires entre 1908 et 1942. Paul-Marie-Arsène Bigot étudie l’architecture à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris dans les ateliers de Louis-Jules André et de Victor Laloux. Il obtient le premier grand prix de Rome en 1900 pour un projet de thermes et de casino. Il est élu membre de l’Académie des beaux-arts en 1931. À la suite d'une étude réalisée lors de son séjour à la Villa Médicis, il réalise entre 1908 et 1942 plusieurs exemplaires d'une maquette en plâtre du Plan de Rome au IVe siècle dont un exemplaire a été déposé à l’université de Caen lors de la reconstruction de celle-ci. Paul Bigot a en effet été le maître de l'architecte de la nouvelle université, Henry Bernard. Il est chargé à partir de 1919 de la reconstruction puis du plan d’extension et d’embellissement de Fargniers près de Tergnier et de Saint-Quentin où il reconstruit le quartier de la gare. Il se spécialise par ailleurs dans la réalisation de monuments commémoratifs notamment liés à la Grande Guerre. Il reste en permanence en rupture avec le mouvement moderne. Il enseigne à l’École nationale supérieure des beaux-arts à partir de 1923, où il est nommé chef d’atelier en 1925 et ce jusqu'en 1940. Il est par ailleurs élu à l'Académie des beaux-arts en 1931.
 
Henri Bouchard, né le 13 décembre 1875 à Dijon et mort le 30 novembre 1960 à Paris, est un sculpteur et médailleur français. Fils d'un menuisier dijonnais, Henri Bouchard entre comme apprenti chez un décorateur ornemaniste où il apprend les rudiments de la sculpture. En 1889, il suit dans le même temps, les cours de l'École des beaux-arts de sa ville natale, où il y est l'élève du sculpteur dijonnais François Dameron. Il s'inscrit à l'Académie Julian et entre à l'École nationale supérieure des arts décoratifs, où il est l'élève d'Hector Lemaire de 1889 à 1894. Il entre ensuite à l'École nationale supérieure des beaux-arts dans l'atelier du sculpteur Louis-Ernest Barrias de 1895 à 1901. En 1901 il remporte le grand prix de Rome pour son œuvre intitulée Exil d'Œdipe et d'Antigone chassés de Thèbes. De 1902 à 1906, il est pensionnaire à la villa Médicis à Rome, d'où il envoie des œuvres comme le Faucheur (1904), Débardeur du Port de Naples, Fillette à la cruche ou Jeune danseuse romaine. Il envisage un temps de dédier un monument au travail et aux travailleurs. Il voyage de 1903 à 1905. Outre l'Italie, il visite la Tunisie en 1903, le Maroc en 1904 et la Grèce (en 1905). Ces années aiguisent son goût pour la vie quotidienne et le labeur des petites gens. 1906-1924 : retour en France, il vit et travaille dans le quartier Montparnasse à Paris où, dans la lignée de Jules Dalou ou de Constantin Meunier, il développe son approche naturaliste du monde des travailleurs. Il reçoit sa première commande de l'État en 1907. De 1910 à 1917, il est nommé professeur à l'Académie Julian. Son art devient plus stylisé, rythmé, plus décoratif aussi. Il crée de petites pièces décoratives et reçoit de nombreuses commandes d'œuvres monumentales et de reliefs. En 1911, il effectue un voyage en Allemagne, où il réalise un portrait de Claus Sluter. Bouchard voyage en 1912 vers le nord : en Angleterre, Belgique et aux Pays-Bas. En 1913, il épouse l'artiste peintre Suzanne Schneller dont il modèle le buste6. Il élèvera avec elle trois enfants. Entre 1914 et 1918, il est mobilisé dans la section du camouflage de l'armée française à Amiens. Démobilisé, Bouchard rentre à Paris en février 1919.
 
Adresse
37 Quai d’Orsay
75007 PARIS
 
GPS
Latitude : 48.862724
Longitude : 2.316729
 
Comment s'y rendre
Métro : Invalides (lignes 8, 13, C)
Bus : 63/83/93 arrêt Invalides
 
Plan
 
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Sources
Wikipedia
Photo R.Desenclos 2016