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LE COURS ALBERT 1ER ET LE COURS LA REINE

Le cours la Reine et le cours Albert 1er


Le Cours La Reine et le Cours Albert 1er forme une artère entre la Place de la Concorde et celle de l’Alma. Le Cours la Reine longe les jardins, monuments et musées du bas des Champs-Elysées alors que le Cours Albert 1er est bordé d’hôtels et de belles demeures.

Le Cours la Reine va de la Place de la Concorde à l’avenue Franklin D.Roosevelt et mesure 540 mètres. Il s’appelait autrefois le Quai de la Conférence.
Le Cours Albert 1er est dans la continuité et se termine donc Place de l’Alma. Il mesure 580 mètres.
Ces deux artères sont doublées par la Voie Georges Pompidou.
En outre une esplanade sépare les voies de circulation du quai surplombant la Seine. On trouve sur ces esplanades différentes statues et groupes sculptés.
On trouve successivement le long du Cours La Reine

  • Le monument en mémoire du corps expéditionnaire russe.

    Après avoir traversé :
  • Le monument rendant « Hommage à Komitas et aux victimes du génocide arménien »

    Et à hauteur du 36
  • Le monument « L’Epopée de la Défense polonaise ».

    Avant la Place de l’Alma :
  • La statue « La Seine ».

8 – Ambassade du Soudan-Sud dont l’entrée est au 1 rue François 1er.

16 – Immeuble occupé par la Régie publicitaire de RTL.
18 – Hôtel Ferry (1, rue Bayard). hôtel brique et pierre de style Louis XIII construit par Charles Ferry (1832-1909), ancien sénateur, et où mourut en 1893 son frère, Jules Ferry
32 – Ambassade de la République démocratique du Congo. Hôtel Boselli.
34 – Hôtel de La Ferronnays dit également hôtel Schneider. Ambassade du Brésil. Ce vaste hôtel particulier, d'une emprise au sol de 623 mètres carrés, élevé sur un terrain de 1 859 m², a été bâti dans la première moitié du XIXe siècle pour Arthur Louis Gibert (1759-1864), agent de change à Paris. En 1865, l'hôtel revient à ses deux filles, Élise Lucie Camille (née en 1822), comtesse Augustin de La Roche Aymon et Guillelmine Marie Lucie (1819-1906), comtesse Adolphe de La Ferronnays, qui lui donne son nom. Dame d'honneur de la comtesse de Chambord, la comtesse de La Ferronnays a publié ses Mémoires en 1899. « L'hôtel de la comtesse de La Ferronnays, née Gibert, rapporte André Becq de Fouquières, eut une importance en quelque sorte historique : le comte de Paris, avant son exil, était un assidu des brillantes réceptions de M de La Ferronnays, et c'est au cours de l'une d'elles que fut projetée l'union entre la princesse Amélie d'Orléans et le duc de Bragance, futur roi de Portugal. » Un autre roi qui, lui, avait perdu sa couronne, fut aussi son hôte : Don Carlos VII qui, pendant quatre ans avait été reconnu comme souverain par une partie de l'Espagne, pendant les farouches luttes carlistes. » L'hôtel est vendu aux banquiers Demachy et Seillière qui la revendent en 1900 à Eugène II Schneider (1868-1942), grand industriel de la sidérurgie, qui s'y installe avec sa femme née Antoinette de Rafélis Saint-Sauveur (1875-1969), qu'il a épousée en 1898. Il fait transformer — ou reconstruire ? — le vieil hôtel par le célèbre architecte Ernest Sanson qui crée notamment l'enfilade des pièces de réception. C'est dans cet hôtel qu'a lieu le 19 juin 1920 la signature du contrat de mariage de la fille d'Eugène Schneider, May, avec le duc de Brissac. Le 16 juillet 1971, la famille Schneider vend l'hôtel pour 14 millions de francs au Brésil qui y installe la chancellerie de son ambassade à Paris. Au sous-sol et au rez-de-chaussée, l'hôtel est en pierre de taille. Au premier étage, il est bâti en moellons recouverts d'enduit avec entablement de pierre ; les brisis sont en ardoise et les combles en zinc.
36 – Hôtel de Brissac. Il a été la résidence de Pierre de Cossé Brissac (1900-1993), 12e duc de Brissac, et de la duchesse, née May Schneider (1902-1999). Précédemment hôtel de Léon Fould (1839-1924), négociant, et de sa femme née Thérèse Ephrussi (1851-1911), sœur du banquier Maurice Ephrussi, propriété de M. de Villeroy (en 1910).
40 – Hôtel Lalique. Construit pour lui-même par le verrier René Lalique (1860-1945) avec l'aide de l'architecte Feine. L'hôtel servait à la fois de résidence, d'atelier et de magasin d'exposition. Spectaculaire porte vitrée de Lalique. La cantatrice Emma Calvé (1858-1942) habita à cette adresse avant 1908.

Jardin comportant le « Monument de la reconnaissance de la Belgique à la France »
Ce jardin possède l’une des dernières boîtes à sable de Paris.
On trouve aussi le monument à Mickiewicz d’Antoine Bourdelle près du square.

Adresse
Cours la Reine
Cours Albert 1er
75008 Paris

Comment s’y rendre
Métro : Alma-Marceau au bout du Cours Albert 1er et Concorde au début du Cours la Reine
Bus : 72 qui longe la totalité des deux voies. Arrêts Alma-Marceau, Palais de la découverte (avec le 28), Grand Palais (avec le 93), Cours la Reine-Chevaux de Marly.

Plan


Le plan est centré au milieu des deux cours.

Liens
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Liens externes
Par ailleurs, ces voies font partie du circuit : Le long de la Seine, rive droite aval.

Sources
Wikipedia
Photo R.Desenclos 2016